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Christophe Honoré : "Être juste avec ma jeunesse."

Christophe Honoré : "Être juste avec ma jeunesse."

VIDEO |2018, 40'| Plaire, aimer et courir vite est l'histoire d'une rencontre amoureuse entre Jacques (Pierre Deladonchamps), écrivain parisien, et Arthur (Vincent Lacoste), jeune étudiant breton. La maladie, qui consume Jacques, impose aux amants le tempo, rapide et saccadé, de leur aventure. Avec ce film, en compétition officielle à Cannes cette année, Christophe Honoré donne corps à sa jeunesse rennaise, qu'il a voulu rendre de la manière la plus juste possible, quitte à tourner dans son ancienne chambre étudiante. En compagnie de Jean-Marc Lalanne, sous la forme d'un "journal à l'envers", le cinéaste revient sur la trajectoire du film.

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Critique : "Chien" de Samuel Benchetrit

Critique : "Chien" de Samuel Benchetrit

Lassie, Rintintin, Benji, Cujo, Hooch, Beethoven, Gromit… Vincent Macaigne ! Trouvez l’intrus... La campagne promo annonce une sorte de succédané de Didier, dans lequel Alain Chabat incarnait un toutou métamorphosé en humain. On entre dans la salle avec cette appréhension de voir un énième « Vincent Macaigne-movie » (un genre à lui seul) réalisé par un cinéaste fatigué dont les trois derniers films furent des échecs. Samuel Benchetrit, qui adapte ici son roman, aurait-il lui aussi succombé à la cause de la « grosse » comédie populaire française, celle qui nous gâche le paysage cinématographique à grands coups de Tuches, de Ch’tis et de Profs ? Heureusement, il n’en est rien. Dès les premières séquences, très drôles, Benchetrit évoque davantage, par son humour noir et ses situations absurdes, les comédies surréalistes du duo Kervern / Delépine et les farces cruelles de la comédie italienne des années 60-70. Puis, sans prévenir, le film mute en un récit fantastique à la David Cronenberg, avec un homme se transformant lentement en une autre créature. Un étonnant virage vers l’horreur psychologique, doublé d’une allégorie subversive de la servilité du peuple à l’égard du pouvoir en place, des dictatures. Nous voilà aux antipodes de la gentille comédie familiale d’Alain Chabat !

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Critique : "Razzia" de Nabil Ayouch

Critique : "Razzia" de Nabil Ayouch

Razzia, le dernier long-métrage de Nabil Ayouch (Much Loved, Les Chevaux de Dieu), sort en salles. Jetant un regard sans concessions sur son pays, ce long-métrage marocain (co-produit avec la France et la Belgique) explore avec émotion et intelligence les espoirs, les contradictions et l’intolérance qui habitent le Casablanca d’aujourd’hui.

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