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Critique : "Ni juge, ni soumise" de Yves Hinant & Jean Libon

Striptease revient dans les salles avec un long-métrage intitulé Ni juge ni soumise réalisé par Yves Hinant et Jean Libon. Un film reprenant l'identité de la série-documentaire des années 80 avec ses personnages extravagants et surprenants…

Pendant trois ans, les deux réalisateurs ont suivi le quotidien d'Anne Gruwez, une juge d'instruction bruxelloise sans langue de bois et à la personnalité loufoque. Dès les premières minutes, les cartes sont données. La juge est présentée comme une femme franche sans tabou qui n'a pas froid aux yeux. Elle possède un humour particulier mélangeant à la fois sarcasme et premier degré. De prime abord, le spectateur pourrait croire qu'Anne Gruwez n'a pas les connaissances nécessaires pour être juge. Or, celle-ci sait très bien ce qu'elle fait ! Toujours à l'écoute de ses « clients », elle leur prodigue de très bons conseils et inspire le respect. Bien que son franc-parler puisse en surprendre plus d'un, celui-ci est efficace face à ces criminels.Durant ces trois années de tournage, le spectateur suit la juge dans une affaire classée, rouverte pour faute de preuves, qui entraîne une nouvelle enquête. Celle-ci collabore avec deux autres policiers aussi cocasses qu'elle. En parallèle, le spectateur assiste à plusieurs entretiens surréalistes qui trament le quotidien de la juge d'instruction. Dans la même journée, Mme Gruwez interroge une prostituée, spécialisée dans le sadomasochisme, adepte des aiguilles ainsi qu'une mère infanticide, rêvant de lune qui tombe, qui a assassiné le fils de Satan. 

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