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Journal de Cannes 2013 - Panorama des cinéastes en compétition

Petit tour d'horizon des réalisateurs en compétition pour cette 66ème édition du Festival de Cannes.

 

Steven Soderbergh pour "Ma vie avec Liberace"

En 1989 à seulement 26 ans, il était le plus jeune réalisateur à recevoir la Palme d'Or pour son premier film "Sexe, mensonges et vidéo"... Va-t-il boucler la boucle avec son dernier film, avant de prendre sa retraite annoncée ?

 

Mahamat Saleh Haroun pour "Grigris"

Après avoir remporté le Prix du Jury avec "Un Homme qui Crie" et été lui-même membre du jury en 2011, le Tchadien représente le cinéma africain cette année.

 

 

Valéria Bruni Tedeschi pour "Un Chateau en Italie"

Après avoir remporté le Prix Spécial du Jury en 2009 avec son précédent film en tant que réalisatrice, "Actrices", la franco-italienne Valéria Bruni Tedeschi est de retour sur la Croisette !

 

Takashi Miike pour "Shield of Straw"

2 ans après, le réalisateur culte revient avec un western japonais violent et résolumment différent du reste de la programmation.

 

 

Jia Zhang Ke pour "A Touch of Sin"

Après "24 City", le chinois, figure du cinéma "underground" inconnu dans son pays mais plébiscité en Europe, revient pour la troisième fois sur la Croisette.

 

James Gray pour "The Immigrant"

Un autre grand habitué de Cannes puisqu'après 3 films sélectionnés en 2000, 2007 et 2008, Gray a fait partie du jury présidé par Isabelle Hupert en 2009.

 

 

Alexander Payne pour "Nebraska"

Un habitué de la Croisette, puisqu'il y avait présenté "Monsieur Schmidt" en 2002 et été membre du jury en 2012 sous la présidence de Nanni Moretti.

 

Les frères Coen pour "Inside Llewyn Davis"

Après 4 Prix à Cannes dont la Palme d'Or en 1991 pour "Barton Fink", les deux frères les plus connus du cinéma américain reviennent en pleine forme !

 

 

François Ozon pour "Jeune et Jolie"

François Ozon vient présenter son 14ème long-métrage, 10 ans après avoir été nominé pour sa "Swimming Pool".

 

Hirokazu Kore-Eda pour "Like Father, Like Son"

Le fils prodige du cinéma japonais revient à Cannes après 3 sélections et un Prix d'interprétation masculine pour Yûya Yagira dans "Nobody Knows" en 2004.

 

 

Paolo Sorrentino pour "La Grande Bellazza"

Prix du Jury Oecuménique en 2011 pour "This Must Be The Place" et Prix du Jury en 2008 pour "Il Divo", l'italien revient avec une comédie dramatique dont il a le secret.

 

Amat Escalante pour "Heli"

Le mexicain est de retour à Cannes après "Sangre" en 2005, alors présenté dans la catégorie "Un Certain Regard" et lauréat du prix FIPRESCI.

 

 

Abdellatif Kechiche pour "La vie d'Adèle"

Première sélection à Cannes pour le réalisateur franco-tunisien, qui a pourtant déjà quelques de Césars à son palmarès... Et bientôt une palme ?

 

Arnaud Desplechin pour "Jimmy P."

Après 5 sélections et 0 Palme, le français attérit de nouveau à Cannes accompagné d'un duo d'acteurs au sommet : Matthieu Amalric et Benicio Del Toro.

 

 

Asghar Farhadi pour "Le Passé"

Après avoir conquis le monde entier avec "Une Séparation", l'iranien arrive pour la première fois à Cannes avec un nouveau drame, porté par le couple Tahar Rahim/Bérénice Béjo. Une Palme d'Or en perspective ?

 

Jim Jarmusch pour "Only Lovers Left Alive"

Véritable abonné du Festival (Stranger than Paradise, Mystery Train, Coffee and cigarettes, Broken Flowers...), l'américain revient avec un conte porté par l'aura mystérieuse de Tilda Swinton et Tom Hiddelston.

 

Arnaud Des Pallières pour "Michael Kohlaas"

Des Pallières signe une adaptation d'un roman d'Heinrich Von Kleist, avec Mads Mikkelsen et Bruno Ganz dans les rôles titres.

 

Alex Van Warmerdam pour "Borgman"

Après "Les Habitants" en 1992, le néerlandais est cette année en compétition avec "Borgman". Retrouvez l'interview du cinéste en cliquant ici.

 

Roman Polanski pour "Venus In Fur"

Plus de 10 ans après sa Palme d'Or pour "La Pianiste", Polanski revient avec un drame français mettant en scène Mathieu Amalric et Emmanuelle Seigner.

 

Nicolas Winding Refn pour "Only God Forgives"

L'enfant terrible du cinéma danois présente son nouveau film avec son nouvel acteur fétiche, Ryan Gosling : "Only God Forgives", froid et violent.